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Guerre Israël-Hamas : Sissi réclame « la reconnaissance de l’Etat de Palestine »

ByECHOS DU MONDE

Nov 27, 2023

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a jugé vendredi que le processus de paix israélo-palestinien était « une idée à bout de souffle », exhortant la communauté internationale à reconnaître en lieu et place un « Etat de Palestine ».

Le chef de l’Etat égyptien, qui recevait au Caire les Premiers ministres espagnol et belge, a estimé que raviver le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens « n’est peut-être pas ce qui est nécessaire » dans l’immédiat.

Le chef de la diplomatie israélienne, Eli Cohen, a aussitôt « donné l’ordre de convoquer les ambassadeurs de Belgique et d’Espagne pour une conversation de « réprimande sévère », après que leurs chefs de gouvernement ont dénoncé depuis l’Egypte « la destruction de Gaza » et appelé Israël à « reconnaître l’Etat de Palestine ». Selon Eli Cohen, ces deux dirigeants « soutiennent le terrorisme ».

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, a appelé « Israël à être le premier à avoir une approche globale incluant la Cisjordanie et Jérusalem-Est », appelant à « la reconnaissance par la communauté internationale et Israël de l’Etat de Palestine »… « Cela serait un gage de sérieux », a affirmé M. Sissi, quelques heures après l’entrée en vigueur d’une trêve entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza.

Cette trêve, négociée avec le concours du Qatar, des Etats-Unis et de l’Egypte, doit être assortie de la libération dans l’après-midi d’une dizaine d’otages retenus dans la bande de Gaza contre environ 40 prisonniers palestiniens détenus en Israël.

En visite au terminal égyptien de Rafah vendredi, le Premier ministre belge Alexander De Croo a estimé que la riposte israélienne sur la bande de Gaza après l’attaque meurtrière du Hamas en Israël le 7 octobre devait « respecter le droit humanitaire internationale ».

Le gouvernement du Hamas recense près de 15.000 morts, aux deux tiers des femmes et des enfants, dans ces frappes lancées après la mort le 7 octobre de 1.200 personnes, en majorité des civils, selon les autorités israéliennes.

AFP

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