Les 35 pays membres de l’Association des fonds d’entretien routier (AFERA) se sont réunis du 14 au 16 mai 2024 à Abidjan à l’occasion de la 21e Assemblée générale de cet organisme panafricain. A l’ordre du jour : la volonté de standardiser les fonds d’entretien routier en vue d’assurer un réseau routier de qualité en Afrique.
Pour doter chaque pays d’une structure étatique de gestion des fonds d’entretien routier répondant aux normes internationales, l’AFERA était en conclave à Abidjan. À cette occasion, une action collective a été prônée en vue d’élever les standards du réseau africain, le tout étant de garantir la sécurité et la fluidité des déplacements à travers le continent.
« Il s’agit d’adopter une approche similaire à celle de la Côte d’Ivoire, en proposant une norme africaine au niveau de l’Union africaine pour tous les pays membres. Cela permettra d’assurer que chaque pays dispose d’un fonds d’entretien routier conforme aux standards internationaux’’, a indiqué Esaïe Moussa Aubin, président de l’AFERA.
Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé a présidé les travaux de cette rencontre internationale des fonds d’entretien routier. « Notre réseau routier comprend 5000 kilomètres de voiries urbaines et un peu plus de 200 000 kilomètres de routes rurales non classées, représentant ainsi 40% de celui de l’UEMOA. La Côte d’Ivoire dispose ainsi d’une des plus fortes couvertures de la sous-région », a déclaré Beugré Mambé.
Au regard des défis de la rareté des ressources financières dû au changement climatique, qui impactent considérablement la durée de vie des routes, les recommandations opérationnelles de cette rencontre visent à aider les gouvernements à améliorer de façon qualitative, les indicateurs de gestion de réseaux routiers.
HG
